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dimanche 7 juillet 2013

Le jour où j'ai souillé Game of Thrones

J'ai fait des articles de blog sur les personnages de Game of Thrones il y a quelques temps. Aujourd'hui je m'attaque au générique : j'ai découvert qu'il s'accordait très bien avec la musique d'ouverture d'un célèbre émission de l'été de France 2.

EDIT : Apparemment l'affichage de la vidéo sur d'autres sites que Youtube est bloqué (question de droits d'auteur... Mais vous pouvez toujours la voir là-bas.

J'ai aussi posté deux pages de plus sur Webcomics, cliquez sur le bonhomme au monocle ci-dessous pour vous rendre sur la première d'entre elle.


jeudi 27 juin 2013

Critique de Orphan Black saison 1

OK… Donc là je voudrais parler d’une série qui me tient à cœur mais qui pose un gros problème de spoilers. Il y a en effet une grosse surprise à la fin du premier épisode qu’il serait dommage de gâcher. Donc par la suite je vais employer le terme vague de  « conspiration » qui ne correspond pas tellement à ce qu’il se passe dans la série mais qui sera bien pratique pour en parler sans trop en dévoiler.

Le sujet du jour est Orphan Black, série géniale de 10 épisodes diffusée à partir de mars sur BBC America et la chaîne canadienne Space.

Commençons par un petit synopsis : La scène se passe dans une grande ville anonyme de Nord-Est Américain. Sarah est une jeune femme un peu ex-punk, un peu ex-dealeuse qui revient vers sa famille pour récupérer la garde de sa fille après 10 mois d'absence. En descendant de son train, elle assiste au suicide d'une autre jeune femme qui lui ressemble trait pour trait. Elle profite de la panique qui s'ensuit pour voler les affaires de son défunt sosie et tente de tourner la situation à son avantage.
Ça c'est juste ce qu’il se passe pendant le pré-générique. Par la suite Sarah va essayer d’usurper l’identité de son double, de renouer avec sa famille tout en évitant de retomber dans les travers de son ancienne vie. Et si tout ça ne suffisait pas, elle va tomber sur une conspiration qui va mêler Sarah, des flics, des scientifiques, des religieux et même des femmes au foyer de banlieue !

Sarah tombant de Charybde en Scylla

Le thriller est un genre assez simple : il suffit de créer des personnages, de les mettre en danger et de faire planer des menaces sur eux. Mais faire un thriller intelligent c’est extrêmement difficile et c’est le cas ici ! Le scénario est vraiment magistral. Il gère d’une manière incroyable toutes les sous-histoires, la tension, les secrets, les mystères et leurs réponses mais aussi les relations humaines entre les personnages. Autre qualité, les auteurs sont conscients des clichés du genre (et de leur côté ridicule) et la série ne se prend donc pas au sérieux. Elle contient d’excellentes scènes de comédie qui ne sont pas là juste pour amuser la galerie ou pour détendre l’atmosphère mais qui font partie intégrante de l’intrigue. Il y a notamment un épisode de huis-clos rassemblant la plupart des protagonistes, qui est un des plus stressant, drôle et bien joué que j’ai jamais vu.

Et ce dernier point est aussi le plus important, les acteurs sont bon avec des  rôles qui sont plus profond qu’il n’y parait une fois qu’on dépasse les clichés associés à leur type de personnage.
La palme revient à l’incroyable Tatiana Maslany qui joue l’héroïne Sarah, mais aussi son défunt sosie Beth mais aussi Sarah se faisant passer pour Beth... Je n’ai pas les mots pour décrire la performance de Maslany, il faut le voir pour le croire, elle a déjà reçu un prix d’interprétation pour ses rôles et je pense que ce ne sera pas le dernier !


Ici il devait y avoir un dessin mais il est raté

En résumé, Orphan Black n'est peut-être pas la meilleure série de l'année mais c'est celle que je préfère (à mes yeux elle est juste angoissante, drôle, émouvante, violente, impeccablement interprétée, surprenante et surtout intelligente). Je ne peux que vous la conseiller.


Seul point négatif, je n’ai pas aimé le traitement à certains personnages dans le dernier épisode. Mais… Il faut bien préparer la deuxième saison puisque la série a été renouvelée pour l’année prochaine ! Alors je leur pardonne.

dimanche 16 juin 2013

Néocolonialisme

Je n'ai pas trop accès à Internet en ce moment mais j'ai quand même publié quelques planches sur Webcomics.fr, cliquez sur une des images pour afficher la page correspondante (elles sont dans l'ordre de parution de gauche à droite).



Postman by Mélissa Laveaux on Grooveshark

jeudi 23 mai 2013

Office du tourisme

    Nouvelle planche sur Cartographie, colorisée avec du ketchup et de la moutarde (cliquer sur l'image vous mènera jusqu'à la planche par la magie des liens hypertextes).


Amour dans le motu by La Femme on Grooveshark

jeudi 16 mai 2013

Un justice à deux vitesses

    Après avoir arrêté quelques semaines (5 ou 6), j'ai posté une nouvelle planche de Cartographie sur le site Webcomics. 

   Après avoir été arrêtés et jetés en prison, les deux héros se retrouvent convoqués devant leur juge qui possède un grand fauteuil en rotin.

   
    Après avoir lu ce résumé vous pouvez cliquer sur l'image ou sur ce lien pour lire la suite.

lundi 6 mai 2013

Correcteur ortographique

Salut, je n'est pas trop de temp de blogger mais voici quand même un petit article !

S'il ya un truc qui m'énerve s'est bien les faute d'ortographe. En particulier lors ce que ce son des artistes qui les fond. Alors aujour'dhui, je vais les corrigé telle bernard Pivot !








Merci.


lundi 22 avril 2013

Nosferatu contre Nosferatu

    Il y a quelques semaines j'ai regardé "Nosferatu le vampire" de Friedrich Murnau et son remake "Nosferatu, fantôme de la nuit" de Werner Herzog. Voilà ce que j'ai retenu de leur visionnage  (l'article qui suit contient des spoilers, mais sur des films datant de plus de 30 ans alors bon...)


    Commençons par la version originale, le film muet de 1922 (en noir et blanc mais avec une pellicule teintée). Pour une question de droits, le réalisateur n'a pas pu adapter Dracula de Bram Stocker, il a donc utilisé un légère variation du mythe du comte vampire. 
    L'histoire se déroule dans la ville allemande imaginaire de Wisborg. Hutter est chargé de se rendre en Transylvanie pour donner au Comte Orlok le titre de propriété de l'immeuble qu'il vient d'acheter. Il laisse sa femme Ellen aux bons soins d'amis et part pour les Carpates. 
    Arrivé au château, il tombe sous l'emprise du comte qui est évidemment Nosferatu, un vampire assoiffé de sang ! Ne pouvant pas voyager de jour, le monstre prend la mer et après quelques mois il débarque à Wisborg où il déclenche une épidémie de peste. Pendant ce temps, Hutter s'enfuit du château mais blessé il arrive chez lui après Nosferatu. Ellen partageait à distance le calvaire de son mari. Elle découvre que seule une femme au cœur pur pourra détruire le démon et fini par se sacrifier pour sauver son grand amour et la ville par la même occasion.

    Dans l'ensemble, j'ai apprécié le film mais celui-ci a été gâché par une bande originale toute pourrie (1h30 de flûtes qui chuintent...). Je ne regarde pas souvent de films muets mais ce n'est pas la première fois que ça m'arrive et c'est très désagréable.


    Passons à la version parlante et en couleur de 1979. Il y a des films de Werner Herzog que j'adore (Fitzcaraldo, Bad lieutenant...) et d'autre que je déteste comme Aguirre la colère de Dieu. Malheureusement, "Nosferatu, fantôme de la nuit" penche plutôt du second côté...

    Le scénario diffère sur quelques points. L'histoire se déroule à Wismar, un ville réelle cette fois. Herzog reprend les noms du roman d'origine (Dracula, Harker, Van Helsing) mais bizarrement il échange ceux des personnages féminins (Lucy devient l'héroïne à la place de Mina). La fin est également différente puisque cette fois, ça se termine mal !

    Selon moi, un remake a de l'intérêt à deux points de vue : quand c'est un bon film en soit (là j'ai pas réfléchi à un exemple) et/ou quand la comparaison avec l'original est intéressante (comme 8 1/2 et Stardust Memories).
Ici, ce n'est pas trop le cas. A part le vampire (Klaus Kinski) les autres acteurs principaux (Bruno ganz et Isabelle Adjani) sont vraiment transparents. Les dialogues réussissent à être moins intéressants que ceux du film muet. Et je n'ai pas été convaincu par la fin qui est également moins symbolique et moins forte que dans le premier film. En plus je trouve dommage de se rapprocher un peu plus de Dracula alors qu'il y avait moyen de développer un mythe différent.

    Bon pour conclure, malgré sa renommée, Nosferatu, quelque soit la version, n'est pas devenu mon vampire préféré, ni même mon vampire chauve préféré et encore moins mon film de vampire préféré (qui reste "Le bal des vampires" de Roman Polanski !).